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MOBILISONS NOUS POUR RIEN LACHER !!!!

Posté par espacepcfsectionpcs le 2 novembre 2010

arton12470fe21b.jpg                                  Manifestation à Marseille

Samedi 6 novembre à 14h30

 


Rendez-vous des communistes, Place Castellane, devant le cinéma Le César, à 14h, puis point de rassemblement devant la CCI, à l’arrivée de la manifestation.


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SAVOIRS PARTAGES

Posté par espacepcfsectionpcs le 2 novembre 2010

 

Promouvoir une société solidaire, d’échange et de coopération, d’émancipation de chacune et de chacun, pour permettre d’accéder toute la vie aux savoirs, à la formation, aux technologies, à toutes les cultures ; pour avoir les moyens de vivre ensemble en sécurité, dans une laïcité renouvelée qui reconnaît l’échange avec l’autre comme un possible enrichissement mutuel. Il s’agit du développement de chacune et de chacun comme garantie du développement de tous en pensant fortement à la jeunesse qui, génération après génération, se retrouve sacrifiée.

CULTURE

1% du PIB sera consacré aux arts et à la culture. Cela représente une augmentation moyenne de 10 % par an de tous les budgets publics “culture” et implique une réforme de la fiscalité redonnant des moyens aux collectivités territoriales. Les droits sociaux des travailleurs de la culture seront assurés, notamment par l’abrogation de la réforme 2003 de l’assurance chômage des intermittents. La France agira pour la ratification la plus large et rapide de la convention sur la diversité culturelle adoptée par l’UNESCO, abondera le fonds international sur la diversité culturelle et défendra résolument l’exception culturelle au sein de l’OMC et la prééminence des principes de la convention UNESCO sur les règles de l’OMC.

Des moyens seront dégagés pour la préservation et l’entretien des langues et des cultures régionales. Les pratiques amateurs seront encouragées, le maillage et les moyens des équipements culturels de proximité seront renforcés. Les réseaux alternatifs de création et de diffusion feront l’objet d’un soutien spécifique.

La loi DADVSI   sera abrogée. Une plate forme publique de téléchargement permettra la mise à disposition de créations librement téléchargeables et la rémunération des créateurs par une mise à contribution des fournisseurs d’accès et des opérateurs de télécommunication notamment.

NOUVELLES TECHNOLOGIES

Sur Internet comme ailleurs, pas de zone de non droit, et le droit à l’anonymat, la lutte contre les pratiques intrusives et le respect de la vie privée y seront défendus et mis en oeuvre. Une instance publique aura comme objectif la résorption de la fracture numérique.

MÉDIAS ET DROIT À L’INFORMATION

Le pluralisme, le débat contradictoire et la présentation pluraliste de l’information doivent être assurés par des obligations plus précises faites aux médias. Le service public sera amélioré et démocratisé ; la composition du CSA sera modifiée. Les médias associatifs seront aidés. Les ressources nouvelles proviendront notamment de la redevance et d’une taxation de la publicité.

Une loi anti-concentration sera votée dès le début de la mandature. Le service public de l’information sera refondé et démocratisé en s’appuyant sur un pôle public disposant de réseaux, de moyens de production et de diffusion, et sur des médias à vocation non lucrative pouvant assurer des missions de services publics.

Le produit de la redevance sera augmenté et son montant modulé en fonction des revenus. Pour favoriser la création et libérer le service public du diktat de l’audimat, on supprimera la publicité dans l’audiovisuel public. Ses ressources, issues également de la taxation de la publicité, financeront aussi le secteur non lucratif. L’émergence des médias audiovisuels ne saurait occulter l’importance des médias écrits, presse et édition. Un fonds de soutien spécifique garantira leur indépendance et leur survie.

ÉDUCATION

La loi Fillon sera abrogée. Une loi de démocratisation du système éducatif sera mise en chantier, fondée sur le droit et la capacité de chacun d’accéder à l’éducation, la lutte contre les inégalités scolaires et territoriales, la gratuité, la laïcité et une réelle mixité sociale.

L’obligation de scolarité commencera à 3 ans et sera portée à 18 ans, avec un développement de la scolarisation dès 2 ans. C’est l’État qui sera garant de l’égalité d’accès sur le territoire à l’éducation. L’apprentissage ne pourra pas concurrencer les formations initiales publiques. Le caractère national des diplômes sera préservé, le bac restera le diplôme garantissant l’accès aux études supérieures, sans sélection à l’entrée à l’université. L’État s’engagera à ce que chaque jeune sorte du système éducatif avec une qualification ou un diplôme.

Enseignants, personnels, élèves, parents… tous les acteurs de l’école seront associés aux décisions. La création d’observatoires locaux et d’un Fonds National permettra de lutter contre les inégalités scolaires et territoriales, notamment par des préconisations, la révision et le suivi de l’application de la carte scolaire pour assurer une réelle mixité sociale, des moyens adaptés pour accueillir les élèves handicapés dans les établissements.

A titre transitoire, pour combattre relégation et ghettoïsation, des mesures spécifiques (ZEP…) seront intensifiées. Le financement des mesures nécessaires sera garanti par une loi de programmation pluriannuelle qui portera le budget du ministère de l’éducation nationale à 7% du PIB. En 5 ans, 150 000 enseignants et 45 000 personnels de santé, social, vie scolaire, CIO, entretien… seront recrutés et formés sur statut Fonction publique.

La loi Raffarin de décentralisation de l’Education Nationale sera remise en cause : les statuts des personnels TOS resteront réversibles (Fonction publique d’État ou territoriale), et leurs missions resteront définies dans le cadre de l’éducation nationale. Il sera mis fin à la logique de privatisation et d’externalisation des services (restauration, entretien…).

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE

Le développement des connaissances et leur diffusion doivent échapper à la concurrence mondialisée pour être mis au service de la collectivité. L’accès et la réussite dans l’enseignement supérieur du plus grand nombre de jeunes en formation initiale et de salariés en formation continue est un objectif central. L’accès aux études supérieures sera gratuit par la suppression des frais d’inscription et sans aucune sélection. L’objectif à court terme est d’accueillir trois millions d’étudiants et d’assurer leur réussite. Les étudiants bénéficieront de l’allocation d’autonomie allouée à tous les jeunes en formation ou en insertion et d’un statut social garantissant de nouveaux droits. Le dispositif LMD fera l’objet d’un bilan. Une nouvelle organisation des formations sera mise en oeuvre après débat avec l’ensemble de la communauté universitaire. Il s’agit de garantir les contenus des formations supérieures, les modalités d’accès et de poursuite d’études, d’assurer la validation des formations et qualifications par des diplômes nationaux (voire européens) pleinement reconnus. Seules les universités publiques seront financées et habilitées à délivrer des diplômes. Les stages seront réglementés ; ils doivent être rémunérés au salaire minimum sans se substituer à des emplois. Les universités seront financées par l’État pour l’ensemble de leurs besoins. A l’opposé des politiques de mises en concurrence et de pôles d’excellence, l’offre de formation et les activités de recherche seront confortées.Pour lutter contre l’échec en cours de formation, des dispositions pédagogiques nouvelles seront engagées. Un plan pluriannuel de création d’emplois sera décidé à la hauteur de 5 000 enseignants chercheurs, 1 000 chercheurs et 3 000 personnels IATOS par an. Les heures complémentaires seront massivement transformées en postes. Le budget de fonctionnement par étudiant sera doublé sur une législature. L’effort public en matière de recherche sera doublé. La part totale recherche et développement portée à 3 % du PIB. La loi de programmation de la recherche sera abrogée et une nouvelle loi mise en chantier à partir des conclusions des États Généraux de la recherche tenus à Grenoble en novembre 2004. Le rôle essentiel des organismes publics de recherche, notamment du CNRS sera affirmé.

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